Précarité : débats et perspectives à Toulouse

Introduction au dossier

Les associations MNCP du Grand Sud-Ouest ont tenu à Toulouse fin novembre deux journées d’études sur la précarité. Une trentaine d’années après la création du Mouvement National des Chômeurs ET Précaires, ces deux journées avaient plusieurs significations et perspectives.

Les deux jours de travaux étaient divisés en une journée des délégués des associations du MNCP et une seconde journée sur la restitution des travaux devant des représentants d’associations et syndicats partenaires du MNCP à Toulouse afin de dégager des perspectives d’actions communes.

Une organisation impeccable


Tout d’abord, il s’agissait de faire le point sur cette notion de précarité qui a beaucoup évoluée au fil du temps. Ce que recouvrait la notion de « précaires » il y a quelques décennies et ce qu’elle signifie aujourd’hui a semble-t-il changé. Ne serait-ce que parce que ce mot quasi inemployé à l’époque de la création du MNCP s’est peu à peu répandu dans le langage syndical puis médiatique.

Il était aussi question de donner la parole à celles et ceux qui vivent la précarité et sont considérés par eux-mêmes et/ou par les autres comme « précaires ». Pour bien comprendre la problématique de cet aspect des choses, une anecdote. Au cours de la deuxième journée de débats, un invité intervenant s’est insurgé contre le fait que la plupart du temps la parole sur la précarité est portée par des non-précaires. Cela voulait signifier à la soixantaine de personnes réunies en plénière « Qui êtes-vous pour parler au nom des précaires ? ».

Devant l’interpellation, l’animatrice a simplement posé la question : « Qui dans cette salle pense correspondre aux définitions que nous venons d’envisager pour se dire précaires ? ». Plus de 80% des participants et participantes ont levé la main. Car c’est une caractéristique essentielle du MNCP : il s’agit d’un mouvement de chômeurs et précaires qui détermine ses orientations en fonction de ses adhérents majoritairement eux-mêmes chômeurs et précaires.

La question posée d’une définition de la précarité n’était d’ailleurs pas simplement académique. Il s’agissait certes d’avoir une meilleure connaissance du phénomène mais aussi de connaître pour agir. Il s’agissait donc de collecter des propositions pour lutter contre la précarité et de tracer des perspectives permettant une convergence des luttes.

Le résultat, dont on pourra avoir une idée dans les lignes qui suivent est le fruit d’une élaboration collective. Il ne prétend pas répondre à toutes les questions mais il est une étape importante. Il est destiné à provoquer le débat, l’élargir à l’ensemble du mouvement et à servir de base pour le rassemblement des associations et syndicats qui poursuivent des objectifs identiques sans en avoir toujours une claire conscience. Ces deux journées étaient entre autres une excellente préface à la campagne de débats et d’actions que devrait nourrir la sortie en janvier du livre réunissant les contributions de vingt-cinq associations et syndicats : « Chômage, précarité : Halte aux idées reçues. »

 

Synthèse du séminaire sur les précarités

21 – 22 novembre 2016

Nos définitions :

  • Les précaires sont l’ensemble des personnes qui changent involontairement de statut au regard de l’emploi régulièrement, et qui ont des ressources insuffisantes et irrégulières à long terme. Ces personnes ne sont ni défendues, ni entendues, ni représentées.
  • La précarité est une situation d’incertitude vis-à-vis de l’emploi et/ou des revenus qui génère de la vulnérabilité fragilisant le quotidien et les perspectives des individus.
  • Absence des conditions et des sécurités permettant à une personne d’avoir accès à ses droits fondamentaux.
  • Conséquence de l’organisation de production capitaliste.
  • Quand une personne a le pied qui a glissé sur le chemin de la vie (proverbe berbère).
  • Privation des libertés de choix (culture, loisir, éducation, santé…), spoliation de l’identité et fracture des droits de l’Homme.
  • Triple pénalisation : perte de confiance en soi, aux autres et en l’avenir.
  • Régression, archaïsme

    La précarité : compte-rendu résumé de la présentation de Matheis GARDENIER, sociologue, en préface aux travaux.

La précarité a deux versants :

  • Pour les personnes en emploi : un faible revenu, un travail incertain et fluctuant.
  • Pour les personnes au chômage : incertitudes à cause des risques d’arrêt de l’indemnisation.

Elle sert le système économique libéral en faisant baisser les salaires. Les précaires occupent les emplois les plus difficiles et sont très peu syndiqués. La précarité impacte majoritairement les femmes, les jeunes et les immigrés.

Le système rend responsables les individus de leur situation de précarité alors que les causes de la précarité sont externes.

On différencie les personnes pauvres (moins de 954 euros par mois) des personnes précaires (dont les revenus sont incertains). Mais on peut être les deux !

Nombre de personnes concernées : travailleurs précaires (intérimaires, intermittents, à temps partiel, apprentis, en CDD, sous-traitants, chômeurs (cat A, allocataires RSA, AAH partielle), autoentrepreneurs, agriculteurs, indépendants…

= 20 à 30% de la population active soit 5 à 8 millions de personnes.

Les nouveaux prolétaires sont les salariés et les chômeurs qui sont en situation de précarité et de pauvreté (sans réserve). Cf Les nouveaux prolétaires, livre de Sarah ABDELNOUR.

Les travaux en ateliers : matière à penser

Relevé synthétique des travaux
des quatre ateliers du 21 novembre

PROBLEMATIQUES LIEES A LA PRECARITE SOLUTIONS PROPOSEES
Rapport au travail –          Ouvrir le MNCP d’avantage aux salariés précaires, aux retraités qui travaillent…

–          Organiser une journée des salariés précaires des associations de chômeurs.

–          Mettre en place une éducation populaire concernant le droit du travail (formation à l’école, accès à l’information pas que sur internet)

–          Bloquer les cibles économiques pour changer de mode d’action (grandes entreprises du CAC 40) et le faire savoir (ex : L’Oréal, le Fouquets…). Viser les entreprises qui oppriment particulièrement leurs salariés (Mac Do’, grandes surfaces…) ou qui favorisent leurs actionnaires (CICE).

–          Atteindre une représentation réelle par les syndicats des salariés précaires.

–          Travail en commun des associations et des syndicats.

–          Partager le travail (postes de production)/ le temps de travail, mais quel travail ?

–          Faire émerger une conscience de classe des précaires pour être plus forts !

Rapport à soi et la famille –          Développer des services d’écoute pour les personnes qui sont fragiles dans les associations (psy qui traine, échange autour de la parentalité…)

–          Développer des lieux de convivialité citoyens, gratuits et accessibles à tous, où l’on puisse prendre le temps, partout (en ville comme dans le monde rural).

–          Développer des lieux d’expression (activités artistiques) et favoriser tous les types d’expression (ateliers d’écriture, de théâtre, ateliers de français pour tous…)

–          Développer les activités collectives pour faire autre chose que chercher du travail (sorties culturelles, ateliers…)

–          Garantir un accès des jeunes enfants de chômeurs et précaires en crèche (faire connaître la circulaire de la CNAF)

–          Prendre conscience de la responsabilité collective (d’un système et d’une politique qui le soutient) de la précarité et le faire savoir à la population, aux médias et aux élus.

–          Apporter une information, dès le collège, sur la vie quotidienne, l’accès aux droits, la citoyenneté… (nouvelle éducation civique !)

Rapport à la santé –          Défense du statut hospitalier public comme premier lieu d’accès à la santé pour tous

–          Développement des espaces de soins communautaires

–          Libre accès à une visite médicale  gratuite et préventive pour les chômeurs (PASS), comme pour les salariés (faire connaître le bilan de santé de la CPAM)

–          Meilleure communication des services publics de la santé (CPAM) sur les dispositifs

–          Développer un « Qui fait Quoi » dans le domaine de la santé

–          Soutenir les dispositifs mobiles (soutien psychiques, soins dentaires…)

–          Faire un état des lieux sur la santé des précaires et développer la prévention des maladies liées à la pauvreté/ précarité

–          Aider les personnes à témoigner de leur situation au regard de la santé et assurer un suivi / solidarité pour elles.

–          Prise en compte des revenus au moment (pas de N-1)

–          Représentation des précaires dans les instances de décision sur la santé

–          Allègement des frais de soins, gratuité des soins de base, y compris pour les étrangers.

Rapport à la société et l’administration –          Promouvoir le livre « Halte aux idées reçues sur le chômage et la précarité »

–          Rendre beaucoup plus visibles les associations de chômeurs et de précaires

–          Faire un état des lieux global de la précarité, avec l’aide des grands collectifs et de chercheurs.

–          Se faire soutenir par des personnalités (artistes)

Rapport aux besoins primaires et secondaires (logement, énergie, culture, endettement…) Logement :

–          Développer les recours au DALO

–          Favoriser la construction de logements sociaux, passifs en énergie

–          Développer l’habitat coopératif

–          Développer les actions contre le mal-logis, pour tous (hommes, femmes, enfants, français et étrangers), dans toutes les régions.

–          Inciter les habitants locataires des HLM à participer aux élections de leurs représentants et de mener des actions.

–          Rendre accessible les logements vacants et favoriser les réquisitions

–          Développer le loca-pass pour tous

–          Une meilleure information et répartition des logements sociaux

–          Créer des services communs dans les logements collectifs (mutualisation des outils quotidiens : machine à laver, outils…)

–          Prendre en considération les revenus à l’instant T

–          Mettre en place un accès inconditionnel au logement

–          Plafonner les loyers partout

–          Obtenir une péréquation territoriale entre métropoles et territoires ruraux

Energie / téléphone:

–          Mettre en place un tarif social pour Internet et les téléphones portables (tous opérateurs), comme pour l’énergie

–          Interdiction des coupures d’énergie

–          Obtenir l’effacement des dettes d’énergie

–          Développement des énergies renouvelables pour le logement et des logements écologiquement neutres (sans charges supplémentaires).

–          Obtenir un classement juste et réaliste des quartiers concernant la taxe d’habitation

Alimentation :

–          Récupérer les invendus et les distribuer systématiquement

–          Donner l’information et l’accompagnement sur les lieux d’accueil, largement.

–          Développer l’accès à la nourriture (restos du cœur, épiceries solidaires…)

–          Proposer des ateliers pour cuisiner de manière équilibrée

–          Favoriser les circuits courts et les AMAP (en particulier pour les produits bio /raisonnés), comme la Chouette Coop.

–          Obtenir un étiquetage clair des produits de consommation.

–          Obtenir la gratuité des cantines scolaires et une place pour chaque enfant quelle que soit la situation des parents

Vacances, loisirs :

–          Développer les vacances pour tous, les WE organisés par les associations

–          Faire connaître les billets à tarifs réduits (bons congés payés)

–          Faire connaître les habitats de loisir participatif (camping)

–          Développer l’accès aux loisirs et à la culture pour tous, avec le soutien des associations

–          Instaurer le droit au plaisir pour les chômeurs et précaires!

Monnaie /crédit :

–          Développement des monnaies locales et alternatives – favoriser les échanges non-monétisés

–          Garantir l’accès à un compte bancaire pour tous

–          Favoriser l’éducation sur le rapport à l’argent

–          un service bancaire national public qui permette aux précaires d’avoir recours à un crédit

–          Supprimer les frais de gestion de compte et les pénalités

–          Supprimer le crédit revolving

–          Obtenir que les délais de paiement des revenus soient respectés (pas de délais des paiements)

Rapport à la solidarité –          Recenser au niveau régional l’ensemble des associations qui travaillent avec les personnes précaires (annuaire)

–          Plus de soutien financier pour les associations locales de chômeurs et précaires !

–          Développement des initiatives citoyennes locales : des associations partout, en ville comme dans le monde rural !

–          Convergence des luttes de toutes les organisations qui soutiennent la lutte contre la précarité.

–          Mettre en place des fonds directement accessibles aux précaires, pour favoriser la prise d’initiative citoyenne, animés par les associations

 

Rapport au revenu –          Mieux répartir les richesses, par un impôt réellement proportionnel et la suppression des niches fiscales

–          Plus de TVA sur les produits de première nécessité !

–          Mise en place d’un revenu inconditionnel pour tous, pour vivre décemment, déconnecté de la question du travail, lié à l’individu et non à la famille, qui garantisse une vraie protection sociale (en s’appuyant sur les cotisations sociales ? Sur l’impôt ?) et les solidarités collectives.

–          Lancer un débat public qui permette d’établir quels sont les besoins de l’individu, pour garantir un niveau de revenu suffisant

–          Reconnaissance de l’activité non-rémunérée et créatrice de richesses pour la collectivité

 

Rapport à la mobilité –          Développer les auto-écoles d’insertion, l’aide au permis, les garages solidaires, le prêt de voitures et de scooters

–          Développer le co-voiturage, l’auto-partage

–          Mettre en place les transports en commun gratuits pour tous

 

Nos valeurs, nos propositions à plus long terme –          Le système économique est responsable de la précarité

–          Il faut amener les personnes en précarité à participer au collectif, à s’impliquer, à représenter le groupe, à devenir de vrais citoyens

–          Il faut développer l’éducation populaire (polémique, artistique, transmission des valeurs…)

 

Mots à bannir : « Insertion », « accueil guichet », « tout numérique ».

Points de vigilance :

  • Attention aux différences entre les situations de précarité en ville   et à la campagne.
  • Attention à ne pas tomber dans la marginalisation : il faut  favoriser la mixité sociale !
  • Attention à la violence institutionnelle.

    Chacun et chacune peut apporter sa pierre à l’édifice

MODES D’ACTIONS A PREVOIR

Nous devons diversifier nos modes d’actions

  • En direction de tous les services publics (CAF, CPAM, Conseil Départemental…),
  • Aller à la rencontre de la population (idée des personnes sandwichs porteuses de paroles),
  • Chercher des convergences avec tous les collectifs qui travaillent sur la précarité – Faire monter en nombre les participants à la Manifestation Nationale du 3/12.
  • Faire connaître le livre « Halte aux idées reçues sur le chômage et la précarité » préfacé par Ken Loach.
  • Développer le partenariat avec des médias nouveaux comme ActuChômage (Site Internet) pour faire par exemple un journal télévisé, les radios (avoir un créneau pour les précaires), utiliser la Revue Partage sur le net pour nous faire connaître.
  • Organiser une « caravane des valeurs » pour faire connaître le mouvement et inciter les personnes rencontrées à faire connaître leurs solutions.
  • Bloquer les cibles économiques pour changer de mode d’action (grandes entreprises du CAC 40) et le faire savoir (ex : L’Oréal, le Fouquet’s…). Viser les entreprises qui oppriment particulièrement leurs salariés (Mac Do’, grandes surfaces…) ou qui favorisent leurs actionnaires (CICE).
  • Action Hôpital Soins Précarité / chercher un lien avec les syndicats hospitaliers pour une gratuité d’accès aux soins réels pour tous ;
  • Faire le lien entre la casse du service public et l’augmentation de la précarité. Déconstruire la question du déficit pour éviter la casse du service public.
  • Actions de soutien à notre système de protection sociale – Sauvez les APL !!
  • Action spécifique en direction des femmes isolées avec des enfants (quel que soit leur âge) à la rue : soutenir l’action « Un toît pour apprendre » du DAL.
  • Soutenir les actions de la FCPE concernant la gratuité des cantines et des CLAE pour les enfants de familles précaires
  • Réactiver le réseau NO VOX pour unir toutes les luttes contre la précarité
  • Localement, faire des actions « y’a pas d’arrangement » (coup de poing)
  • Faire une cartographie des associations par région, avec des bons plans, pour savoir ce que chacun fait et mieux se connaître (nos actions, nos valeurs)

    Une belle réunion plénière pour conclure

POSITIONS DES COLLECTIFS PRESENTS

Que faire de la plateforme ?

Sud Emploi :

Il faut la partager, la populariser, l’enrichir. On peut la diffuser dans nos instances nationales, puis en faire un outil revendicatif pour obtenir point par point des avancées significatives.

ATTAC :

Il faut que les associations présentes relaient la plateforme et continuent de la nourrir en fonction de l’actualité. Elle sera la base pour lancer des actions collectives.

Sud Précaires :

Cette plateforme sera un bon début pour se forger des revendications  et des propositions communes au sein du syndicat.

ATD ¼ Monde :

On se retrouve dans beaucoup de propositions. Il faut la populariser, échanger et continuer de l’enrichir.

Collectif des centres sociaux :

Au niveau départemental, on pourra relayer cette plateforme et mettre en place une journée de réflexion sur cette thématique au sein des centres sociaux.

CIP (Collectif des Intermittents et Précaires) :

C’est important de se retrouver, malgré nos différences, sur une plateforme large et assez précise. Il faut la rendre publique dans nos réseaux et avancer sur des journées d’action communes pour avancer sur les points que nous avons soulevés.

Ce serait également intéressant d’organiser un temps de travail pour échanger sur le projet de nouveau modèle.

Sud Culture :

Il faudrait ajouter un point sur le service public de l’emploi de qualité. Ce qu’on avait gagné devant le Conseil d’Etat, on l’a perdu lors du vote de la Loi Travail, il faut donc reprendre la lutte! Il va falloir aussi se battre en vue des futures négociations UNEDIC, comme l’on fait les intermittents avec succès sur la dernière période. Pour cela, il faut vraiment rapidement se fédérer car toutes les cartes seront rebattues avec les élections présidentielles.  Ce serait donc bien de se revoir pour continuer à travailler ensemble, réfléchir et mieux se connaître.

DAL :

Il faut qu’on puisse mettre en place un droit opposable concernant la précarité, comme ça a été fait avec le logement. On préconise de faire des actions simples et largement soutenues. La plateforme ne doit pas devenir une usine à gaz, mais on n’aura jamais fini de faire valider et d’amender nos propositions.

CONCRETEMENT…

La plateforme va être diffusée :

  • Sur le site du MNCP ( www.mncp.fr )
  • Sur le site de la Revue Partage ( www.partage-la revue.fr )
  • Sur les sites internet des associations du MNCP
  • Dans les associations du grand sud (lors des temps conviviaux)
  • À toutes les associations du MNCP, pour envisager un essaimage de la démarche
  • Diffuser la plateforme à toutes les organisations qui ont été invitées mais n’étaient pas présentes

On se revoit en janvier pour prioriser ce qu’on veut faire avancer, dans la perspective des élections. On peut ensuite prévoir une campagne nationale en février avec des actions communes (ex : à Pôle Emploi concernant les contrôles, à la CAF), en essayant de mobiliser au maximum les précaires et en proposant des avancées concrètes.

3 décembre 2016 :

Journée d’action nationale contre le chômage et la précarité. Une manif est prévue à Paris, mais aussi à Toulouse (à Toulouse : rassemblement manif’action à 14h à Jean Jaurès puis à 16h30 sur la Place Lafourcade ??).

Janvier 2017 :

Le livre « Chômage, précarité : Halte aux idées reçues », auquel ont contribué vingt-cinq  organisations nationales, va être diffusé dans toute la France. Il va falloir organiser localement des débats autour de la sortie le 18 janvier et le diffuser largement (à Ombres Blanches, lors de la projection de « Moi, Daniel Blake »).

Toulouse : on se retrouve fin janvier pour rediscuter nos priorités dans la plateforme.

[ Mise à jour :  réunion vendredi 20 janvier 2017 à 14h
à Partage Faourette

(13, rue de l’Ukraine – Métro A Station Bagatelle) ]

Février 2017 :

On avance sur les actions en fonction de ces priorités pour le printemps.

La suite :

Une veille juridique est menée autour de la Loi Travail. Le MNCP essaie de présenter, avec le soutien des avocats du Syndicat des Avocats de France, une Question Prioritaire de Constitutionnalité sur l’article 119.

La CIP travaille à la mise en place d’une campagne pour un moratoire sur les contrôles de la recherche d’emploi.

On pourrait mettre en place une brigade volante du contrôle de l’emploi (qualité des offres).

**

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *